Publié le jeudi 6 mars 2008

Abondance de neige en forêt : les petits animaux en souffrent

06 03 2008

(RC-MC) - La surabondance de neige cause des problèmes en forêt. C'est le cas notamment pour les animaux comme le chevreuil qui s'enfonce dans la neige. Dans la région de Québec, les biologistes du ministère de la Faune surveillent la situation de près.

La biologiste Éloïse Bastien explique que la situation n'est pas encore alarmante. Toutefois selon elle, bien que les cerfs de Virginie sont adaptés au climat hivernal, l'importante quantité de neige limite leurs déplacements afin de s'alimenter ou de se soustraire aux éventuels prédateurs.

Les permis de chasse délivrés à l'automne devront être revus suivant l'issue de la saison hivernale.

La situation complique aussi la tâche des acériculteurs. Ils sont contraints de déneiger les accès aux érables, ce qui représente un investissement de temps et des coûts supplémentaires.





1 Commentaire :

Commentaire écrit le jeudi 6 mars 2008 à 16:14:45 (lien)
Lydia
M. Charland

Quand aura-t-on les prévisions astrologiques pour la semaine prochaine? Elles ne sont pas encore là sur zérotrois.

Merci.

Lydia


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A cause de la neige : évacuation du pavillon Vachon de l'Université Laval

06 03 2008

(RC-MC) - Le pavillon Vachon à l'Université Laval a été évacué jeudi matin à cause du poids de la neige sur le toit. Vers 11 h 30, des fissures importantes ont été constatées au pavillon de sciences et génie.

Les pompiers ainsi que les experts en structure appelés sur les lieux ont estimé l'évacuation nécessaire en raison de l'importante pression exercée par le poids de la neige.

Des travaux ont été effectués pour sécuriser les lieux. Selon les autorités, les étudiants pourront réintégrer l'édifice vendredi.




Fusillade dans un séminaire de Jérusalem : au moins 7 morts et 35 blessés

06 03 2008

(AFP-MC) - Deux hommes armés ont fait irruption dans un séminaire rabbinique à l'entrée de Jérusalem et ouvert le feu jeudi après la tombée de la nuit. Au moins sept personnes sont mortes, selon la police et des secouristes.

Des médias israéliens ont de leur côté déclaré qu'environ 35 personnes avaient été blessées.

Des ambulances ont été envoyées sur place. Le séminaire est la yeshiva Mercaz Harav dans le quartier de Kyriat Moshe.

Le porte-parole de la police de Jérusalem Shmuel Ben Rudy a expliqué qu'un des hommes entrés dans le sémaine portait une ceinture d'explosifs. «Un ou deux terroristes se sont infiltrés dans le séminaire Mercaz Harav et ont ouvert le feu dans toutes les directions. Un terroriste a été tué dans un échange de tirs et avait apparemment une ceinture d'explosifs», a-t-il dit.

Il a ajouté que les étudiants étaient évacués du bâtiment.

Le directeur des services de secours Eli Dein a fait état d'«au moins sept morts et dix blessés». Des témoins ont précisé que les assaillants étaient entrés dans un réfectoire où quelque 80 personnes étaient rassemblées et avaient ouvert le feu.

Il n'y a pas eu d'attentats commis par des militants palestiniens à Jérusalem en 2007, même si la police et l'armée ont affirmé avoir déjoué de nombreuses actions terroristes.




Double attentat à la bombe en Irak : 50 personnes tuées et 123 autres blessées

06 03 2008

(AFP-MC) - La violence a été encore une fois au rendez-vous jeudi, en Irak. Une cinquantaine de personnes ont été tuées et 123 autres ont été blessées dans un double attentat à la bombe.

Ce bilan a été communiqué par l'AFP, qui cite le ministère irakien de l'Intérieur.

L'horreur a eu lieu dans une artère commerçante de Bagdad. Une première bombe a explosé à l'entrée de la rue Atar, une des principales avenues traversant le quartier commerçant de Karrada, dans le centre de la capitale irakienne.

Après la première déflagration, un kamikaze s'est fait exploser au milieu de la foule qui s'était rassemblée.

Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière depuis le 1er février, quand deux femmes kamikazes s'étaient fait exploser dans des marchés de la capitale. Bilan: près de 100 morts.

Par ailleurs, selon Associated Press, un raid des forces armées américaines et irakiennes a été mené depuis dimanche dans le nord de l'Irak contre des insurgés d'Al-Qaïda.

D'après le communiqué diffusé par le commandement des États-Unis, le bilan provisoire est de 11 morts et 44 prisonniers parmi les rebelles, alors que les forces nationales déplorent 3 morts et 3 blessés irakiens.

L'opération s'est déroulée dans la province de Ninevah, à 420 km au nord-ouest de Bagdad.

Les forces alliées souhaitent reprendre le contrôle de la région, qui sert de base de repli aux rebelles, moins actifs à Bagdad même.

Sur place, les Américains et les Irakiens ont découvert du matériel utilisé dans la fabrication de bombes ainsi que des armes (fusils et grenades).

Les terroristes visés par cette opération commando sont les membres présumés d'assassinats et d'attentats dans la province de Ninevah.




Un sihke devra porter le casque protecteur à moto dit la loi ontarienne

06 03 2008

(PC-MC) - Un juge de la Cour de l'Ontario a statué, jeudi, que la loi ontarienne sur le port du casque protecteur n'est pas discriminatoire envers un motocycliste de religion sikhe.

Baljinder Badesha contestait une contravention de 110 dollars reçue parce qu'il ne portait pas de casque protecteur, en raison de son obligation religieuse de porter le turban.

La Commission ontarienne des droits et libertés était intervenue en sa faveur, affirmant que le Code de la route ontarien était discriminatoire à l'égard de M. Badesha en violant ses droits et libertés garantis par la Charte canadienne.

Le juge James Blacklock de la Cour de l'Ontario a rejeté cet argument.

Il a expliqué que de permettre à M. Badesha et aux motocyclistes de religion sikhe de conduire une motocyclette sans casque mettrait une lourde responsabilité sur le gouvernement, tout en limitant sa capacité à protéger les citoyens.

La Colombie-Britannique et le Manitoba accordent déjà une telle exemption aux Sikhs, tout comme le Royaume-Uni, Hong Kong et l'Inde.




La Cour suprême va étudier la constitutionnalité de la loi 104 québécoise

06 03 2008

(PC-MC) - La Cour suprême a laissé savoir jeudi qu'elle se pencherait sur la constitutionnalité de la loi 104, qui empêche les enfants ayant fréquenté une école anglaise privée non subventionnée de faire le saut dans le réseau public.

Cette loi adoptée en 2002 visait à colmater une brèche de la Charte de la langue française. La Cour d'appel du Québec a jugé en août dernier qu'elle contrevenait à la Charte canadienne des droits et libertés.

Dans les jours qui ont suivi, un autre tribunal a toutefois suspendu l'application de cette décision jusqu'à ce que tous les recours de l'État et des plaignants soient épuisés.

Le juge souhaitait ainsi éviter «un chaos administratif et juridique» à l'aube de la rentrée scolaire et éviter que des enfants soient ballotés d'un système à l'autre, au gré des décisions des tribunaux.

L'avocat Brent Tyler, qui représentait les 26 familles directement concernées par la cause, s'était alors dit déçu du jugement. Il soulignait qu'il faudrait probablement plusieurs années avant que la Cour suprême se prononce sur l'affaire.

Aucune date d'audience n'a encore été fixée pour la cause.

Au total, quelque 5000 enfants auraient pu s'inscrire à l'école anglaise même si leurs parents avaient été éduqués dans une autre langue grâce au stratagème interdit par la loi 104.

Cette loi adoptée par le gouvernement péquiste de Bernard Landry fait l'objet d'un consensus des trois partis représentés à l'Assemblée nationale.

Ce n'est pas la première fois que le plus haut tribunal du pays est appelé à se prononcer sur les lois linguistiques du Québec.

La dernière fois, en 2005, la Cour suprême a jugé que le nombre d'années où un élève a fréquenté l'école anglaise ne suffisait pas pour déterminer s'il avait passé «la majeure partie» de son cours en anglais.

Auparavant, la Cour s'était aussi prononcée sur les règles gouvernant l'affichage commercial au Québec ainsi que sur la nécessité pour les professionnels québécois de maîtriser le français.

À Québec, la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, a affirmé jeudi que le gouvernement était satisfait de la décision de la Cour suprême d'entendre la cause.

Selon l'attaché de presse de la ministre, Jean-Pascal Bernier, le gouvernement ne fera pas d'autres commentaires étant donné que le dossier est devant les tribunaux.




Au lendemain de « la » tempête : opération déneigement dans tout le Québec

06 03 2008

`(PC-MC) - Alors que dans la province, les précipitations s'accumulent et des records risquent d'être battus, toutes les équipes de déneigement s’affairent à déneiger les dizaines de milliers de kilomètres de routes.

À Montréal, les 316 cm de neige tombés cette année font que les coffres de la Ville sont à sec pour assurer le déneigement de la métropole.

Dans la Vieille-Capitale, plus de 400 cm sont tombés depuis le début de la saison et la neige qui a paralysé la région de Québec, hier, sera longue à ramasser.




Les REER moins populaires auprès des canadiens

06 03 2008

(La Presse-MC) - Moins de Canadiens ayant le droit de cotiser à un REER l'ont fait en 2007 en raison des fluctuations des marchés boursiers.

Ce sont les conclusions tirées d'un sondage effectué du 1er au 3 mars par Harris Décima pour le compte du Groupe Investors.

Environ 37% des Canadiens qui pouvaient cotiser l'ont fait pour 2007, une baisse de 5% comparativement à l'année précédente.

Par contre, 83% des cotisants ont investi autant ou davantage l'année dernière qu'en 2006.

Aussi, 26% des épargnants ont été plus frileux, optant pour des placements à court terme ou prudents avec un rendement faible comme les obligations et les fonds de marché monétaire. La proportion s'élève à 17% chez les Québécois.

«Nombre de Canadiens semblent attendre de voir comment va se comporter le marché boursier compte tenu de sa grande volatilité actuelle», affirme Debbie Ammeter, vice-présidente à la Planification financière avancée au Groupe Investors.

«Retarder leurs cotisations au REER leur semble la bonne décision en ce moment, dit-elle, mais elle risque de leur coûter cher car ce faisant, ils ratent des occasions d'investissement.»

Mme Ammeter estime que ceux qui laissent dormir leur argent dans des placements conservateurs prennent une mauvaise décision à long terme.

«Des fonds qui dorment, lance-t-elle, c'est comme une voiture au neutre : ils ne donnent pas leur plein rendement. Ne pas s'en occuper, même pour une courte période, peut vous faire rater une occasion.»

Le sondage a été réalisé auprès de 847 Canadiens. La marge d'erreur est de 3,4%, 19 fois sur 20.




Le fédéral néglige totalement la protection des espèces sauvages en péril

06 03 2008

(PC-MC) - Le gouvernement fédéral fait preuve d’une inaction inacceptable face à la protection des espèces sauvages en péril, à celle de leurs habitats et à la dégradation du bassin des Grands Lacs.

Telles sont les principales constatations faites par le commissaire à l’environnement, Ron Thompson, dans un volumineux rapport de 14 chapitres déposé aux Communes.

Le commissaire Thompson a reconnu ainsi en conférence de presse que son rapport était, d’un certain point de vue, «déprimant» et que ce n’était pas là le genre de Canada qu’il souhaitait laisser à ses petits-enfants. Il a cependant souligné que certains autres aspects de sa vérification étaient en revanche très encourageants.

En effet, au chapitre de la gestion des produits chimique dangereux au pays, M. Thompson a constaté dans trois chapitres de son rapport des progrès remarquables du gouvernement canadien. Il constate notamment que le gouvernement fédéral veille très bien à ce que les substances chimiques qui sont sur le marché ne présentent pas de risques pour l’environnement et la santé des personnes. Il en va de même pour le contrôle et la gestion des quelque 5000 pesticides homologués au Canada. Il souligne aussi que les 18 700 sites contaminés recensés au pays sont vigoureusement pris en charge par le gouvernement fédéral.

«Quant on veut on peut», a lancé le commissaire à l’environnement en conférence de presse. «Nos trois chapitres sur la gestion des produits chimiques montrent clairement qu’il est possible de régler avec succès des questions environnementales importantes», a-t-il dit.

Mais là où le bilan est moins rose, c’est lorsqu’il s’agit d’évaluer la gestion des aires protégées du gouvernement fédéral pour les espèces sauvages, la protection des espèces en péril et le contrôle des espèces aquatiques envahissantes. M. Thompson a recalé Ottawa pour son incurie dans ces domaines. Même chose pour les secteurs contaminés du vaste bassin des Grands Lacs : les sédiments contaminés et la surcharge des installations d’égout demeurent des problèmes non résolus même après vingt ans de mises en garde. Les progrès sont pratiquement nuls.

Ottawa reçoit aussi de mauvaises notes pour son peu de suivi de quelque cent accords internationaux en matière d’environnement, pour le peu de considération qu’il prête à l’impact environnemental de ses politiques, pour le peu d’engagement de ses ministères dans des stratégies de développement durable, pour sa négligence à inscrire les espèces menacées sur la liste nationale et pour le peu de progrès fait dans l’élaboration d’un règlement destiné à contrôler les poissons génétiquement modifiés.




Délit de fuite mortel : l'accusé demeure incarcéré

06 03 2008

(PC-MC) - David Pelletier, 19 ans, accusé de délit de fuite mortel survenu mardi à Longueuil demeurera incarcéré pendant toute la durée des procédures judiciaires entreprises contre lui.

Le 4 avril prochain, le jeune homme devra subir une évaluation psychologique à L'Institut Philippe-Pinel de Montréal.

David Pelletier était au volant de la camionnette de son père qu'il avait empruntée sans la permission de ce dernier.

D'ailleurs, le père a tenté de contacter son fils à deux reprises afin de lui demander de rapporter son véhicule immédiatement. Ce que David Pelletier n’a pas fait.

Mardi, le jeune homme a heurté une voiture à l'angle du chemin Chambly et de la rue Benoît, dans le Vieux-Longueuil, avant de prendre la fuite.

L'accident a coûté la vie à Stéphane Cardin âgé de 28 ans.




Plus de chronique astrologique

06 03 2008

(MC) - Ne cherchez plus votre chronique astrologique sur le site qui l'hébergeait.

Je ne collabore plus avec ce site qui a d'ailleurs disparu des liens du Blogue-Média. Merci





1 Commentaire :

Commentaire écrit le jeudi 6 mars 2008 à 14:40:31 (lien)
Pourtant
encore tout récemment vous ne juriez que par ce site.... Méchant vire capot


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Meurtre d'un homme de 46 ans à Saint-Hyacinthe: son épouse arrêtée

06 03 2008

(PC-MC) - Un homme de 46 ans a été assassiné, hier soir, à Saint-Hyacinthe, en Montérégie.

Agressée à l'arme blanche, la victime, Sylvain Dion, a été trouvée ensanglantée dans une résidence de la rue Girouard Ouest, vers 20h. Transporté à l'hôpital, il est décédé une heure plus tard.

Les policiers de la Sûreté du Québec ont procédé à l'arrestation de la conjointe de la victime, une femme de 32 ans. Elle doit comparaître aujourd’hui au palais de justice de Saint-Hyacinthe.

Il s'agirait manifestement d'une affaire de violence conjugale.




Le maire Labeaume ne connait rien à la francophonie

06 03 2008

(PC-MC) - La ministre québécoise des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, accuse le maire de Québec de faire preuve de méconnaissance et d’un «cynisme mal avisé» à l’égard de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et entend rencontrer Régis Labeaume sous peu afin de lui donner un cours de Francophonie 101.

Le maire Labeaume a sévèrement critiqué l’OIF dans le numéro du Soleil d’hier, affirmant que cette structure était inerte, somnolente et ne se renouvelait pas. «Je pense (que cette organisation) ne va pas bien et je vais me permettre à Paris, en avril, d’en discuter avec des gens d’organisations internationales francophones», a-t-il indiqué.

La ministre Gagnon-Tremblay a sursauté en lisant cet article. «J’ai été très étonnée et même déçue de ses propos parce que je considère qu’ils témoignent d’une méconnaissance de l’Organisation internationale de la Francophonie et même d’un certain cynisme mal avisé. Le rôle du maire d’une ville comme Québec est d’être positif, optimiste et rassembleur. Je considère que l’OIF est bien dirigée actuellement», a-t-elle affirmé, lors d’une entrevue téléphonique au Soleil.

La ministre veut rencontrer le maire Labeaume pour l’informer et le rassurer, mais aussi pour lui rappeler qu’il a lui-même un rôle à jouer et des responsabilités à assumer dans la promotion de la francophonie. En tant que maire de Québec, M. Labeaume fait partie de l’Association des maires francophones, a-t-elle rappelé, et devrait donc se servir de cette tribune pour donner son point de vue et lancer les débats. «Si le maire a des difficultés, qu’il s’adresse à son association et qu’il s’en fasse le porte-parole.»

Mme Gagnon-Tremblay a en outre rappelé qu’elle parle de la nécessité de moderniser l’image de la Francophonie et de dynamiser les échanges pendant le Sommet depuis très longtemps. «Ce n’est pas depuis que le maire a été élu, c’est avant que cela a été connu.»

À son avis, la sortie du maire Labeaume ne peut pas aider à donner une bonne image de Québec à l’étranger et a sans doute froissé les dirigeants de l’OIF.

De toute façon, l’organisation du Sommet de la Francophonie n’est aucunement l’affaire de la Ville de Québec, a ajouté la ministre, mais relève plutôt des gouvernements fédéral et provincial. «Le Sommet aurait pu avoir lieu dans n’importe quelle autre ville du Québec.» Selon elle, le maire devrait plutôt se concentrer sur la gestion de sa ville et sur le succès du 400e, tout en collaborant étroitement avec les deux autres ordres de gouvernement.

«N’oublions pas que pour le 400e, le gouvernement du Québec a injecté 45 millions $, le gouvernement fédéral a injecté 45 millions $ et la Ville de Québec a mis 5 millions $. Les festivités étaient déjà bien avancées avant que le maire arrive. Il faut juste rappeler que le maire n’est pas seul dans le 400e, qu’il y a des bailleurs de fonds majeurs et qu’on doit respecter ces bailleurs de fonds.»

Mme Gagnon-Tremblay n’irait toutefois pas jusqu’à dire que le maire fait cavalier seul et que les ponts de communication sont coupés entre la Ville et les gouvernements. Mais elle insiste sur la nécessité de collaborer et de discuter afin de réussir les Fêtes du 400e. «Mettons donc tous nos efforts ensemble. Il faut s’épauler, il ne faut pas se chicaner et se diviser. Ce n’est pas le temps», a-t-elle conclu.




Forte augmentation des lecteurs du quotidien Le Soleil

06 03 2008

(Le Soleil-MC) - Pendant que le lectorat de notre con­current s’effrite, Le Soleil, le véritable journal de Québec, continue sa progression et voit son lectorat augmenter de façon importante.

Selon la dernière étude NADbank sur le lectorat des quotidiens canadiens, Le Soleil con­naît une forte progression en semaine, soit 26 700 lecteurs de plus, comparativement à une baisse de 17 000 lecteurs pour le Journal de Québec. Le samedi, Le Soleil s’enrichit de 8000 nouveaux lecteurs pendant que notre concurrent en perd 6800. De plus, Le Soleil est maintenant le journal le plus lu le dimanche avec 130 900 lecteurs dans la grande région de Québec comparativement à 119 900 lecteurs pour le Journal de Québec.

Cette hausse exceptionnelle de notre lectorat traduit les résultats de tirage que nous avons communiqués à l’automne 2007. Ces résultats positionnaient Le Soleil premier au chapitre de la progression du nombre d’exemplaires vendus au Canada chaque semaine pour la période d’avril à septembre de la même année. Rappelons que dans ce même rapport ABC (Audit Bureau of Circulation), Le Soleil avait le plus grand nombre d’exemplaires vendus le samedi et le dimanche dans la grande région métropolitaine de Québec. Pour la même période, notre concurrent avait dû donner 493 602 exemplaires supplémentaires pour soutenir son tirage.

Ces résultats exceptionnels sont le fruit d’un effort concerté. Le changement de format, l’ajustement des contenus et les modifications à la présentation continuent à attirer de nombreux nouveaux lecteurs chaque semaine. La progression est d’autant plus importante et marquante que nous avons composé avec l’arrivée d’un quotidien gratuit depuis avril dernier qui distribue 40 000 exemplaires par jour, du lundi au vendredi, sur une partie du territoire que nous desservons.

Veuillez noter que l’étude NADbank porte exclusivement sur le lectorat de 18 ans et plus de la région métropolitaine de Québec. Les dizaines de milliers de lecteurs de toutes les régions que nous desservons et nos lecteurs de moins de 18 ans ne sont pas inclus dans cette étude.

Merci à nos lecteurs et à nos annonceurs pour cette manifestation de confiance et un merci spécial à l’équipe du Soleil qui travaille d’arrache-pied pour vous offrir un contenu divertissant et de qualité.




''Le français fait du surplace'' selon Pauline Marois

06 03 2008

(PC-MC) - La chef du Parti québécois Pauline Marois estime que la situation du français au Québec fait généralement du surplace et s'est améliorée à certains égards, à la lumière des données brutes quinquennales rendues publiques mercredi par l'Office de la langue française du Québec.

«Ce que l'on constate, et on est encore à analyser les études avec nos petites équipes de recherche, est qu'on fait du surplace par rapport à ce qu'on a vu dans les années passées. Oui, il y a eu un léger progrès ici, un léger progrès là, mais ce n'est pas ce qu'on devrait faire», a dit Mme Marois, jeudi, au cours d'une conférence de presse.

La leader péquiste estime que la politique linguistique québécoise doit permettre une amélioration de la situation et qu'il importe d'éviter de faire du surplace.

Pour sa part, le député Pierre Curzi a insisté pour que les résultats des recherches menées pour l'Office de la langue française soit mis en forme pour qu'il soit possible d'en dégager un portrait cohérent, des lignes dominantes permettant l'action.

Mme Marois se demande si la présidente de l'Office, France Boucher, ne joue pas un jeu politique en ne tirant pas les conclusions qui s'imposent.




Malgré la force du huard les Américains affluent sur les pistes de ski du Québec

06 03 2008

(La Presse-MC) - La vigueur du dollar canadien n'a pas empêché les skieurs américains de visiter les stations de glisse du Québec cet hiver, mais ceux-ci ont raccourci leur séjour, selon des données fournies par Station Mont Tremblant.

«Les Américains viennent skier, mais ils ajustent leurs dépenses en conséquence, dit le vice-président du marketing à Mont Tremblant, Benoît Deshaies. La durée moyenne de leur séjour est passée de quatre à trois jours.»

Les statistiques d'hébergement de la station des Laurentides montrent que le nombre de réservations par les skieurs américains a diminué de 2%, alors que le nombre total de nuitées a chuté de 8%. C'est donc dire que les Américains placent presque autant de réservations, mais de plus courte durée.

Le succès de la liaison aérienne New York - Mont-Tremblant, offerte pour la première fois cette année par Continental Airlines, illustre que les skieurs des États-Unis sont toujours là.

Après un départ plutôt lent en début de saison, la liaison entre les aéroports de Newark et La Macaza devrait conclure l'année avec un taux d'occupation global dépassant les 50%.

Si la relâche québécoise bat son plein, beaucoup d'Américains ont déjà pu profiter de leurs vacances hivernales lors de la Washington Week, du 18 au 22 février. Il semble que les plaques d'immatriculation américaines étaient en vedette dans les stationnements des stations de destination.

Le porte-parole de l'Association des stations de ski du Québec (ASSQ), Alexis Boyer, était au mont Orford en plein coeur de la relâche. «La station était remplie d'Américains, dit-il. Il n'y avait presque pas de plaques du Québec.»

La directrice des communications du mont Orford, Louise Faucher, confirme que les Américains étaient au rendez-vous. «Il y en a eu plus que l'an dernier. Les commerçants de Magog sont très heureux.»

En début de saison, il a été maintes fois avancé que les skieurs américains bouderaient les stations d'ici.

«On s'attendait donc à une baisse d'achalandage, dit Louise Faucher. On a été surpris. On avait pris plus de groupes scolaires du Québec durant la relâche américaine, mais finalement on a failli manquer de moniteurs!»

Au mont Sainte-Anne, près de Québec, il est encore trop tôt pour présenter des chiffres officiels, mais la relationniste Samantha McKinley confirme qu'il y a eu des Américains sur les pistes. En début de saison, la station annonçait un nombre record de réservations en provenance des États-Unis.

Les fêtes du 400e anniversaire de Québec ont eu des retombées bénéfiques sur la venue de touristes à la station, indique Mme McKinley.

Et selon des recherches de marketing menées par la station aux États-Unis, le skieur voyageur ne se laisse pas décourager par les variations des devises.

Il faut dire que le prix du billet de remontée au Québec est «un argument de vente incontournable», selon Alexis Boyer, de l'ASSQ.

«Malgré la parité du dollar, nous avons un produit hautement compétitif. Le prix moyen des billets journaliers est encore plus bas que dans la plupart des 120 stations de Nouvelle-Angleterre.»

«Les Américains ne sont pas fous. Ils magasinent!» souligne Louise Faucher.

Si le bilan de fin de saison révèle tout de même une diminution de la clientèle américaine, elle ne devrait donc pas être trop marquée.

Il n'en reste pas moins que depuis quelques années, la tendance est à la diminution du nombre de skieurs américains sur les pentes du Québec. Or, le huard n'a atteint la parité que cette année.

«Il ne faut pas mettre la faute sur le dollar», dit le titulaire de la Chaire de tourisme Transat de l'UQAM, Michel Archambault.

«La monnaie n'est qu'un élément du phénomène, mais ce n'est pas un élément majeur», ajoute-t-il.

Le chercheur montre plutôt du doigt le manque d'investissements dans les infrastructures des stations de ski du Québec. «Le produit mérite d'être bonifié.»

«Là où le dollar fait mal, c'est que les Canadiens sortent davantage», note M. Archambault.

«Je ne crois pas que les skieurs québécois sont allés massivement aux États-Unis, dit toutefois Alexis Boyer, de l'ASSQ. On a vendu un nombre record d'abonnements de saison cet hiver.»




Explosifs découverts dans une université américaine

06 03 2008

(AP-MC) - Plus de 450 étudiants ont été évacués d'une université en Californie après la découverte d'explosifs, et un étudiant de 19 ans a été arrêté, a annoncé jeudi l'établissement.

Cette évacuation, qui n'a pas fait de victime et ne semble pas être liée à une affaire de terrorisme, s'est déroulée dans la nuit de mercredi à jeudi à l'université de Californie à Davis, à 150 km au nord-est de San Francisco, a précisé la direction de l'université dans un communiqué.

«Environ 455 étudiants de première année ont été évacués sans incident d'une résidence universitaire de l'UC Davis hier soir (mercredi) après la découverte par la police de matériels explosifs dans la chambre d'un étudiant», a souligné l'établissement.

L'activité de l'université ne devait pas être perturbée jeudi. «Nous avons évacué les étudiants par précaution (...) nous sommes confiants dans le fait que la police de l'université et d'autres forces de l'ordre ont la situation bien en main», a déclaré Fred Wood, vice-doyen de l'UC Davis.

Selon l'université, la police a arrêté un étudiant de 19 ans, originaire de Torrance, dans la région de Los Angeles. Il est soupçonné de possession de produits chimiques destinés à élaborer des explosifs et de possession de matériel explosif dans l'enceinte d'un établissement scolaire, deux crimes.

Mercredi vers 21H00 (jeudi minuit), la police avait reçu un appel signalant la possible présence d'explosifs dans une chambre d'une résidence universitaire.

Parmi les agences participant à l'enquête figurent le FBI et le bureau de l'alcool, du tabac, des armes et des explosifs, une autre agence dépendant du gouvernement fédéral. Toutefois, selon l'université, «les enquêteurs affirment qu'il n'y a rien de nature à indiquer que cette affaire est liée à un acte terroriste».




Examens de français : les jeunes québécois de moins en moins bons

06 03 2008

(PC-MC) - Au secondaire comme au cégep, les jeunes Québécois réussissent de moins en moins bien aux examens de français, constate l’Office québécois de la langue française (OQLF).

Les résultats aux épreuves de cinquième secondaire du ministère de l’Éducation, compilés par l’Office, montrent une dégradation des taux de réussite depuis 2000.

En 2004, les jeunes finissants au secondaire franchis­saient l’é­preu­ve, la rédaction d’un texte d’opinion de 500 mots, dans une proportion de 78 %. Ce taux de réussite a déjà dépassé les 90 %, mais, observe l’Office, le ministère de l’Éducation a resserré ses critères de correction.

Même avec l’aide du dictionnaire et de la grammaire, les jeunes Québécois étaient seulement 58 % en 2004 à réussir le volet de la «forme». C’est principalement l’orthographe, avec un taux d’échec de près de 50 %, qui constitue leur plus gros talon d’Achille.

Sur papier, les élèves semblent très forts pour argumenter en français, avec plus de 95 % des jeunes qui obtiennent la note de passage, et ce, depuis 10 ans. Ces taux de réussite avaient d’ail­leurs fait dire à la ministre de l’Éducation Michelle Courchesne cet automne que la grille d’évaluation était trop permissive.

Notons que ces élèves n’ont pas été touchés par la réforme de l’éducation.

Le portrait n’est pas plus rose chez ceux qui terminent leurs études collégiales et doivent, pour obtenir leur diplôme, rédiger une dissertation de 900 mots, avec l’aide d’un maximum de trois ouvrages de référence sur le code linguistique.

Alors que les cégépiens réussissaient dans une proportion de 88,6 % en 1998, ils ne sont plus que 81 % à subir l’épreuve avec succès en 2005.

Pour réussir ce test, un élève doit commettre moins de 30 fautes dans son texte, soit une erreur tous les 30 mots.

L’OQLF note que depuis 1997, le taux de réussite en orthographe chute. De même, de moins en moins de collégiens font «seulement» 15 fautes en syntaxe et en ponctuation. La syntaxe et l’orthographe seraient, aux yeux de l’Office, les faiblesses des finissants des cégeps.

Par ailleurs, une autre étude de l’OQLF démontre que les futurs enseignants au secondaire utilisent une langue française «familière» une fois sur deux.

Soixante-quinze futurs enseignants de trois universités québécoises étaient invités à discuter en petit groupe de leurs stages pratiques faits dans des classes. Les meneurs de l’étude leur avaient donné la consigne d’utiliser une langue des plus soignées.

«On devrait amener les futurs enseignants à utiliser plus de variantes soutenues, dans la mesure où ils agiront comme modèles linguistiques auprès de leurs élèves», écrivent les auteurs de l’étude.




L'acteur Patrick Swayze atteint d'un cancer du pancréas

06 03 2008

(AP-MC) - L'acteur et danseur Patrick Swayze est atteint d'un cancer du pancréas.

Son agent a annoncé, hier, que l'acteur de 55 ans subit actuellement un traitement afin de combattre la maladie et qu'il réagit bien.

Patrick Swayze, vedette des films Dirty Dancing et Ghost ne serait qu'au début de sa maladie, selon son médecin. Il poursuit ses activités normalement.

Un communiqué a également démenti les rumeurs, qui circulaient dans Internet, selon lesquelles il ne restait à l'acteur que quelques semaines à vivre.




Petite explosion d'origine criminelle à Times Square

06 03 2008

(AFP-MC) - Une petite explosion d'origine criminelle s'est produite tôt ce matin dans le quartier de Times Square en plein coeur de New York, près d'un centre de recrutement militaire, sans faire de victime, mais les autorités n'ont fait état d'aucune «menace imminente» pour les États-Unis.

New York est en état d'alerte depuis les attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center qui ont fait quelque 3.000 victimes, et cette explosion due à un engin artisanal, aussi minime soit-elle, a provoqué des réactions officielles immédiates.

«Il n'y a pas à ce stade d'information crédible (suggérant une) menace imminente pour le pays», a déclaré à l'AFP une porte-parole du ministère à la Sécurité intérieure Amy Kudwa.

Interrogée sur l'hypothèse d'un acte terroriste, la porte-parole de la Maison-Blanche Dana Perino a répondu devant la presse: «cela n'a pas l'air d'être le cas, mais les investigations sont encore en cours».

La déflagration s'est produite «vers 03H45 ce matin devant le centre de recrutement militaire» à Times Square, a précisé le maire de New York Michael Bloomberg, lors d'une conférence de presse rapidement organisée sur les lieux.

La fenêtre du bureau de recrutement, cible de nombreuses manifestations contre les guerres en Irak et en Afghanistan, a été brisée par l'explosion qui a également endommagé une porte.

La police a immédiatement bouclé une partie de Times Square, l'un des plus importants carrefours de Manhattan, célèbre pour ses écrans géants et ses théâtres.

L'explosion a été causée par un engin explosif «artisanal contenu dans une boîte de munitions», facile à trouver dans le commerce, a déclaré le chef de la police Ray Kelly, lors de la même conférence de presse.

«Ce n'était pas un engin particulièrement sophistiqué», a-t-il dit, «mais ce type d'explosifs peuvent certainement causer des blessures et même être meurtriers».

«Le fait que le centre de recrutement semble avoir été délibérément visé est une insulte pour nos hommes et femmes en uniformes en poste à travers le monde, qui se battent pour défendre nos libertés», a encore dit le maire. L'explosion est survenue à quelques jours du cinquième anniversaire de l'engagement militaire américain en Irak.

Mais il s'est «félicité qu'il n'y ait pas de victime». «L'enquête est en cours, nous trouverons le lâche individu qui a commis cet acte et il sera poursuivi», a-t-il ajouté.

Selon le rapport d'un témoin, un homme circulant à bicyclette est soupçonné d'avoir jeté «un petit engin incendiaire» en direction d'un officier de police.

Mais «personne n'a vu quiconque placer l'engin», a affirmé Ray Kelly. Seul un cycliste «portant une cagoule et des vêtements sombres et transportant un sac à dos», aurait eu, selon un témoin, «un comportement suspect», a-t-il dit, précisant avoir lancé un appel à témoins.

Dès 7H00 du matin, le métro fonctionnait normalement et la circulation était fluide dans le quartier.

«Tout rentre dans l'ordre à New York et les affaires reprennent», a soutenu M. Bloomberg, estimant que les New-yorkais «n'étaient pas intimidés».

«Cette ville est sûre, la police a fait son travail», a-t-il poursuivi.

Des dizaines de véhicules des services d'urgence étaient arrivés immédiatement sur les lieux, tandis qu'un hélicoptère de la police tournoyait au dessus du quartier.

Une habitante du quartier a indiqué avoir entendu «une énorme explosion. «J'étais au 44ème étage et je l'ai ressentie», a-t-elle déclaré sur la chaîne CNN.

En octobre dernier, une bombe avait explosé devant le consulat du Mexique à New York, brisant des fenêtres, et en 2005, deux engins puissants avaient visé le consulat britannique, provoquant des dégâts matériels.




La Davie respecte ses promesses et embauche encore

06 03 2008

(RC-MC) - Davie Québec est toujours à la recherche de travailleurs pour pouvoir respecter ses contrats de construction de navires. Trois nouvelles journées de recrutement auront lieu les 13, 18 et 25 mars pour des postes de monteurs d'acier et de soudeurs.

Les candidats doivent au préalable s'inscrire par téléphone. D'autres journées sont également prévues tous les mardis d'avril.

Davie a besoin de 400 travailleurs d'ici la fin de l'année pour mener à terme des contrats de 635 millions de dollars pour la construction de cinq navires.




Gigantesque carambolage sur l'autoroute 15 : au moins 7 blessés

06 03 2008

(LCN-MC) - Un spectaculaire carambolage est survenu vers 9h30 sur le pont Gédéon-Ouimet, autoroute 15 Sud, entre Rosemère et Laval.

Le premier accident entre une dizaine de voitures et un camion a provoqué plusieurs autres accrochages. Des dizaines de véhicules se sont alors tamponnés en voulant éviter les voitures immobilisées devant eux.

Il y aurait eu au moins sept personnes blessées sérieusement. Trois d’entre elles ont été transportées au centre de traumatologie de l'hôpital Sacré-Coeur. On ne craindrait pas pour leur vie.

À la suite de l'impact, une camionnette blanche s'est retrouvée suspendue au-dessus du vide accrochée au parapet du pont.

L'autoroute 15 est actuellement fermée en direction Sud à partir de la 640 à Rosemère. Toutefois, elle devrait rouvrir prochainement.

La glace noire ou le soleil aveuglant pourrait être à l'origine du carambolage.




Journée presque historique au palais de justice de Québec

06 03 2008

(Le Soleil-MC) - Journée presque historique, hier, au palais de justice de Québec. Dès midi, on a décrété sa fermeture en ne maintenant au travail qu’une poignée d’employés pour assurer les services dits essentiels.

Les plus anciens employés du palais de justice n’avaient jamais vu pareille chose se produire si tôt dans la journée. Dès le début de celle-ci, alors que la plupart des officiers de justice, juges, procureurs de la Couronne, avocats et greffières étaient au poste, on avait dû remettre la majorité des causes, faute d’un bon nombre d’acteurs principaux, les accusés. On a en effet décidé d’annuler le transport au palais de justice des détenus incarcérés au Centre de détention de Québec.

En matière criminelle, seules les causes impliquant des accusés en liberté ont donc pu être instruites. À la salle des comparutions, on a eu recours au procédé employé le samedi pour une bonne partie d’entre elles, soit la vidéocomparution.

En après-midi, ne restaient donc dans l’enceinte du palais de justice que les quelques employés des divers greffes affectés aux services essentiels, le juge et les avocats prenant part à quelques vidéocomparutions, des cons­tables spéciaux assurant la sécurité des lieux et quelques journalistes.




Vers un record de précipitation de neige à Québec

06 03 2008

(Le Soleil-MC) - Québec a reçu son 400e centimètre de neige hier après-midi, vers 14h. Mais pour tous les citoyens qui ont vu leur journée chamboulée par la tempête, il n’y avait vraiment pas de quoi célébrer.

Dès 4h, un mélange de neige, de grésil et de pluie s’est abattu sur la région de la capitale. La neige a tombé toute la journée, pour atteindre environ 30 cm, selon Environnement Canada.

C’est la 10e tempête de plus de 15 cm qui frappe la capitale cet hiver. Mais plus que les autres, celle-là a forcé les gens à rester à la maison.

Sur les autoroutes, la poudrerie a provoqué d’innombrables accidents, accrochages et sorties de route. «On en a à toutes les minutes!» disait hier matin le porte-parole de la Sûreté du Québec, Richard Gagné.

En fin de journée, aucun accident grave n’avait été rapporté. Mais il s’en est fallu de peu. Sur la route Fossambault, par exemple, un accident impliquant quatre véhicules s’est produit vers 7h15. Avant la fermeture de la route moins d’une heure plus tard, de 25 à 30 véhicules avaient fait des sorties de route.

Plusieurs carambolages ont aussi eu lieu, entre autres sur les boulevards Sainte-Anne, Laurentien et Henri-Bourassa, ainsi que sur les autoroutes 20 et Robert-Bourassa, rapportait la SQ. La police de Québec, par contre, comptait environ 45 accidents sur les routes de la capitale, soit bien moins que lors des autres tempêtes. «Beaucoup de gens ne sont pas allés travailler, ça aide», dit le porte-parole Jean-Sébastien Perron.

Des détours ou des embouteillages attendaient les autres automobilistes épargnés. L’autoroute 40 entre Donnacona et Saint-Augustin-de-Desmaures a été fermée et, pendant une partie de la journée, la route 440 n’a pu être empruntée sur le tronçon entre le centre-ville de Québec et le pont enjambant la rivière Montmorency. Des tronçons ont aussi été fermés sur la route 132 et l’autoroute 20, entre Lévis et Montmagny. Le pont de l’île d’Orléans a également été fermé.

Les utilisateurs du Réseau de transport de la Capitale ont eux aussi écopé. En matinée, le RTC a accumulé en moyenne 45 minutes de retard aux arrêts d’autobus. En après-midi, 16 des 91 parcours étaient en service — dont tous les parcours réguliers. Sans autobus sur son chemin, Jacques Thiboutot, 72 ans, a dû revenir du terminus du Jardin zoologique à sa résidence de Notre-Dame-des-Laurentides à pied. «Ça m’a pris une heure et demie!» dit-il.

Quelques voyageurs ont réussi à fuir la tempête par les airs à l’aéroport international Jean-Lesage. Mais la grande majorité des départs ont été annulés ou retardés, indique le porte-parole Pascal Bélanger.

En entendant leur radio-réveil hier matin, les élèves et les étudiants de la région de Québec ont su qu’ils pouvaient rester sous les couvertures. Toutes les écoles primaires, secondaires, les cégeps et même l’Université Laval ont fermé leurs portes. Déjà en semaine de relâche, par contre, les écoliers de la Rive-Sud n’ont pas pu profiter de cette journée de vacances supplémentaire.

Comme de nombreux centres de la petite enfance, les garderies scolaires étaient fermés; plusieurs parents ont aussi été forcés de rester à la maison avec leurs enfants.

À Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, le CPE Joli-Cœur était ouvert hier, mais seulement 14 des 70 enfants inscrits s’y trouvaient. «On a rarement vu ça, dit la directrice générale de la garderie, Nathalie-Anne Papineau. Même dans le temps des Fêtes, dans nos plus basses fréquentations, on a plus d’enfants que ça!»

Bien que plusieurs fonctionnaires soient rentrés au travail hier matin, le gouvernement du Québec a fermé ses bureaux et a laissé partir ses employés le midi. De nombreux avocats et juges se sont aussi rendus au boulot pour rien : même le palais de justice de Québec a été fermé.

Ceux qui ont voulu passer leur journée de congé imprévue au musée ont également dû se raviser. Ni le Musée national des beaux-arts, ni le Musée de la civilisation n’étaient ouverts.

Certains se consoleront peut-être en pensant que le 400e centimètre de neige à tomber sur Québec signait la dernière tempête de l’hiver. En vain : Environnement Canada prévoit une autre tempête de la même envergure dans la nuit de demain à samedi.

À ce rythme, le record de 1965-1966 — 457,7 cm — sera battu, prévoit le météorologue André Cantin. «On est juste au début du mois de mars, dit-il, donc nos chances sont très bonnes.»




Intrusion du Canada dans la campagne présidentielle américaine

06 03 2008

(La Presse-MC) - C'est peut-être une première: le Canada a joué un rôle important dans la primaire démocrate de l'Ohio, un État crucial remporté mardi par Hillary Clinton.

«Je ne me souviens pas d'une telle chose, dit Herb Weisberg, politologue à l'Université d'État de l'Ohio. Il est inhabituel d'avoir un angle canadien dans une élection américaine.»

L'angle canadien, c'est la controverse déclenchée la semaine dernière par un reportage de la chaîne CTV révélant un contact entre un conseiller économique de Barack Obama et des représentants du consulat général du Canada à Chicago. Lors d'une rencontre en février, Austan Goolsbee, professeur d'économie à l'Université de Chicago, aurait avisé les diplomates canadiens de ne pas prendre au pied de la lettre les critiques du candidat démocrate contre l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

Le sénateur Obama a d'abord nié cette histoire, mais il a été contredit par un document interne du consulat canadien confirmant la nouvelle de CTV. L'existence de ce document a été dévoilée lundi matin par une journaliste américaine de l'Associated Press, qui l'avait obtenu.

Dans la dernière journée de campagne, Hillary Clinton a fait ses choux gras de cette histoire, accusant son rival de tenir un double langage sur l'ALENA. L'épisode a coûté des votes au sénateur Obama en Ohio, selon le professeur Weisberg.

«Une telle controverse sur l'ALENA à la fin de la campagne ne pouvait que lui nuire», dit-il.

À la veille de la primaire, Georges Rioux, consul du Canada à Chicago, a publié un communiqué défendant Barack Obama contre ses accusateurs:»Dans un rapport émis récemment par le consulat général du Canada à Chicago, on ne souhaitait nullement laisser entendre, de quelque façon que ce soit, que le sénateur Obama et le personnel de sa campagne tenaient en public des propos différents des opinions exprimées en privé, notamment à propos de l'ALENA. Nous regrettons infiniment toute conclusion qui aurait pu être tirée en ce sens.»

Et d'ajouter: «Le peuple américain est en train de se choisir un nouveau président et il a la chance de disposer de candidats solides et imposants au sein des deux partis politiques. Le Canada n'interviendra en aucune façon dans ce processus électoral.»

Malgré ces assurances, des démocrates ont accusé le gouvernement conservateur de Stephen Harper d'avoir orchestré cette histoire pour nuire à Barack Obama et favoriser l'élection d'un autre républicain à la Maison-Blanche.

«Vous avez un gouvernement de droite au Canada qui essaie d'aider les républicains et intervient activement dans cette campagne», a déclaré Bob Shrum, ancien conseiller de John Kerry, dimanche lors de l'émission Meet the Press sur NBC.

À la Chambre des communes, le chef néo-démocrate Jack Layton a réclamé la démission du chef de cabinet du premier ministre, Ian Brodie, l'accusant d'être la source anonyme de CTV.

Deux jours après avoir rejeté cette demande et cette accusation, Stephen Harper a annoncé hier la tenue d'une enquête interne sur la fuite du rapport du consulat canadien, la qualifiant de «totalement injuste». Il a cependant refusé de demander l'intervention de la Gendarmerie royale du Canada dans le dossier.

La controverse autour de l'ALENA n'aura été qu'un des facteurs de la défaite de Barack Obama en Ohio. Hillary Clinton a également soulevé des doutes, dans des discours et une publicité télévisée, sur la capacité de son rival à gérer une crise internationale. Ces attaques semblent avoir atteint la cible. Parmi les électeurs qui ont choisi leur candidat dans les trois derniers jours de la campagne, 55% ont voté pour la sénatrice de New York, selon un sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote.

Au lendemain de ses défaites dans trois des quatre des États qui votaient mardi, Barack Obama s'est porté à son tour à l'attaque. Il a notamment mis en cause l'expertise internationale de sa rivale. «Quelle est vraiment l'expérience internationale dont elle se réclame? s'est-il demandé devant les journalistes. Je sais qu'elle a visité 80 pays, mais a-t-elle signé des traités et des ententes, gérer des crises internationales pendant cette période de temps? Je pense que la réponse est non.»




Petite explosion sans trop de conséquences à Times Square

06 03 2008

(AFP-MC) - La police américaine a bouclé ce matin une partie de Times Square à New York où une petite explosion qui n'a pas fait de victime s'est produite tôt dans la matinée près d'un immeuble abritant un centre de recrutement militaire, ont indiqué les autorités locales.

La légère déflagration survenue à 4 h n'a pas fait de blessé, a indiqué un porte-parole du département de la police de New York. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l'explosion. On ignore si l'engin était artisanal, a dit ce responsable.

Un homme circulant à bicyclette est soupçonné d'avoir jeté «un petit engin incendiaire» en direction d'un officier de police, selon le rapport d'un témoin.

Une habitante du quartier a indiqué avoir entendu «une énorme explosion. «J'étais au 44ème étage et je l'ai ressentie», a-t-elle déclaré sur la chaîne CNN.

Un cordon de police et des équipes d'enquêteurs empêchaient les piétons de se rendre sur la zone où s'est produite l'explosion.

La circulation automobile restait toutefois autorisée sur la célèbre place, l'un des plus importants carrefours de Manhattan, et la station de métro, temporairement fermée, était à nouveau opérationnelle.

Des dizaines de véhicules des services d'urgence étaient également sur les lieux, tandis qu'un hélicoptère de la police tournoyait au dessus du quartier.

La fenêtre du bureau de recrutement, cible de nombreuses manifestations contre les guerres en Irak et en Afghanistan, a été brisée par l'explosion qui a également endommagé une porte.

New York est en état d'alerte depuis les attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center qui ont fait quelque 3000 victimes.




Attentat à l'explosif dans un centre militaire à Times Square

06 03 2008

(CNN-MC) - A small explosion caused minor damage to a military recruiting station in Times Square early today, New York police said.

The Associated Press reports the blast was caused by an explosive device. No injuries were reported. Witnesses said they heard a "huge bang" from their hotel rooms.




Claude Dubois : « Fuck you Toronto »

06 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - Deux jours après avoir été honoré à Toronto, Claude Dubois dénonce le gala du Panthéon, diffusé lundi soir à CBC partout au Canada, mais dans lequel aucun des artistes francophones y faisant leur entrée n'est apparu. «Ce sont des racistes, des antifrancophones, martèle le chanteur. Fuck you Toronto !»

Le chanteur revient outré et insulté de son séjour à Toronto, où il a été invité à recevoir une plaque honorifique du Canada anglais pour son oeuvre au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens.

«Les francophones sont comme une tache pour les anglophones de Toronto. Ces gens-là nous haïssent», s'offusque le chanteur.

«Moi, j'arrive de Guadeloupe, je ne suis pas dans le bassin de nouvelles qui pourraient m'influencer. Je débarque avec l'esprit ouvert. Mais ce que j'ai vécu à Toronto me fait dire que ce sont des racistes, des antifrancophones. En plus, ils nous font chier en nous disant que c'est nous qui sommes racistes, alors qu'on est un peuple accommodant et chaleureux.»

Dubois tient à mettre les pendules à l'heure. S'il a accepté l'invitation du Panthéon, c'est en s'assurant d'abord que l'événement, qui a dans le passé honoré les Gilles Vigneault, Jean- Pierre Ferland et Raymond Lévesque, était apolitique. En apprenant que tous les artistes francophones reçus au Panthéon samedi dernier ont tous été coupés au montage du gala télévisé, le chanteur a bondi.

«Ils nous invitent et après ils nous cachent. C'est quoi, la passe ? C'est quoi, le deal ? questionne-t-il. Ça leur rapporte combien ? Pourquoi on nous emmène là si on ne veut pas nous voir ? Pourquoi on m'invite pour me couper après ? C'est méprisant. Je ne comprends rien à leur trip. C'est comme si j'invitais quelqu'un à la maison et que je l'envoyais dans la cave.

«Pourtant, ils nous aiment à vingt-quatre heures d'un vote, ajoute Dubois, ironique. Ils nous aiment en maudit dans ce temps-là !»

Pourtant, Dubois précise que l'organisation lui a réservé un accueil impeccable. «Les artistes anglophones présents, les Paul Anka, David Foster, Gordon Lightfoot, étaient aussi charmants», affirme-t-il.

«Mais tout le reste est de la merde, ajoute Dubois, qui ne mâche pas ses mots. Nous sommes les Nègres blancs d'Amérique de Pierre Vallières (auteur révolutionnaire québécois).»

L'animateur de la soirée, Gregory Charles, a aussi été victime des coupes et son numéro, une version de la chanson Put Your Head on My Shoulder, de Paul Anka, été sacrifié.

«J'ai accepté d'animer ce gala parce que c'est une possibilité de créer un pont entre les deux solitudes, déclare Gregory, mais je comprends leur décision, même si je n'étais pas particulièrement de bonne humeur. Ils ont coupé plein d'affaires parce qu'il y a le temps d'antenne à respecter.

«L'incohérence est surtout due au fait que le Panthéon a pour mandat de faire connaître les artistes des deux solitudes, poursuit Gregory, mais que le gala télévisé n'est diffusé que dans une langue et qu'il y a zéro performance dans l'autre langue, comme si elle n'existait pas.»

Outre l'œuvre de Claude Dubois, des chansons d'André Lejeune, Raôul Duguay et Georges «Boule Noire» Thurston étaient samedi reçues au Panthéon.

Ironie du sort, Claude Dubois a vendu 250 000 exemplaires de son album Duo Dubois. «Le Québec a fait de nous un des meilleurs vendeurs du Canada», se réjouit le chanteur.




Nouvelle tempête en vue pour samedi

06 03 2008

(PC-MC) - Dès vendredi soir, une nouvelle perturbation devrait déferler sur le Québec. Entre 20 et 25cm de neige sont attendus dans la journée de samedi.

Dans la province, les précipitations s'accumulent et des records risquent d'être battus.

Hier, il est tombé 18 cm de neige à Montréal, portant le total de la saison à 316 cm, du jamais vu en 32 ans pour un 5 mars.

À Québec, pour célébrer le 400e anniversaire de la ville, on a franchi la marque de 400 cm mercredi. Et à Gaspé, les précipitations atteignent maintenant 416 cm, un sommet au Québec.




Explosion à Times Square

06 03 2008

(CNN-MC) - Une explosion a secoué tôt jeudi matin Times Square à New York.

La nouvelle a été confirmé par la police qui ne rapporte cependant aucun blessé. Le secteur a été complètement fermé.

La police effectue présentement des recherches. Il s'agirait d'une explosion souterraine.

Plus de détails suivront.




Le 400e centimètre pour le 400e....

06 03 2008

(Le Soleil-MC) - Québec a reçu son 400e centimètre de neige hier après-midi, vers 14h. Mais pour tous les citoyens qui ont vu leur journée chamboulée par la tempête, il n’y avait vraiment pas de quoi célébrer.

Dès 4h, un mélange de neige, de grésil et de pluie s’est abattu sur la région de la capitale. La neige a tombé toute la journée, pour atteindre environ 30 cm, selon Environnement Canada.

C’est la 10e tempête de plus de 15 cm qui frappe la capitale cet hiver. Mais plus que les autres, celle-là a forcé les gens à rester à la maison.

Sur les autoroutes, la poudrerie a provoqué d’innombrables accidents, accrochages et sorties de route. «On en a à toutes les minutes!» disait hier matin le porte-parole de la Sûreté du Québec, Richard Gagné.

En fin de journée, aucun accident grave n’avait été rapporté. Mais il s’en est fallu de peu. Sur la route Fossambault, par exemple, un accident impliquant quatre véhicules s’est produit vers 7h15. Avant la fermeture de la route moins d’une heure plus tard, de 25 à 30 véhicules avaient fait des sorties de route.

Plusieurs carambolages ont aussi eu lieu, entre autres sur les boulevards Sainte-Anne, Laurentien et Henri-Bourassa, ainsi que sur les autoroutes 20 et Robert-Bourassa, rapportait la SQ. La police de Québec, par contre, comptait environ 45 accidents sur les routes de la capitale, soit bien moins que lors des autres tempêtes. «Beaucoup de gens ne sont pas allés travailler, ça aide», dit le porte-parole Jean-Sébastien Perron.

Des détours ou des embouteillages attendaient les autres automobilistes épargnés. L’autoroute 40 entre Donnacona et Saint-Augustin-de-Desmaures a été fermée et, pendant une partie de la journée, la route 440 n’a pu être empruntée sur le tronçon entre le centre-ville de Québec et le pont enjambant la rivière Montmorency. Des tronçons ont aussi été fermés sur la route 132 et l’autoroute 20, entre Lévis et Montmagny. Le pont de l’île d’Orléans a également été fermé.

Les utilisateurs du Réseau de transport de la Capitale ont eux aussi écopé. En matinée, le RTC a accumulé en moyenne 45 minutes de retard aux arrêts d’autobus. En après-midi, 16 des 91 parcours étaient en service — dont tous les parcours réguliers. Sans autobus sur son chemin, Jacques Thiboutot, 72 ans, a dû revenir du terminus du Jardin zoologique à sa résidence de Notre-Dame-des-Laurentides à pied. «Ça m’a pris une heure et demie!» dit-il.

Quelques voyageurs ont réussi à fuir la tempête par les airs à l’aéroport international Jean-Lesage. Mais la grande majorité des départs ont été annulés ou retardés, indique le porte-parole Pascal Bélanger.

En entendant leur radio-réveil hier matin, les élèves et les étudiants de la région de Québec ont su qu’ils pouvaient rester sous les couvertures. Toutes les écoles primaires, secondaires, les cégeps et même l’Université Laval ont fermé leurs portes. Déjà en semaine de relâche, par contre, les écoliers de la Rive-Sud n’ont pas pu profiter de cette journée de vacances supplémentaire.

Comme de nombreux centres de la petite enfance, les garderies scolaires étaient fermés; plusieurs parents ont aussi été forcés de rester à la maison avec leurs enfants.

À Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, le CPE Joli-Cœur était ouvert hier, mais seulement 14 des 70 enfants inscrits s’y trouvaient. «On a rarement vu ça, dit la directrice générale de la garderie, Nathalie-Anne Papineau. Même dans le temps des Fêtes, dans nos plus basses fréquentations, on a plus d’enfants que ça!»

Bien que plusieurs fonctionnaires soient rentrés au travail hier matin, le gouvernement du Québec a fermé ses bureaux et a laissé partir ses employés le midi. De nombreux avocats et juges se sont aussi rendus au boulot pour rien : même le palais de justice de Québec a été fermé.

Ceux qui ont voulu passer leur journée de congé imprévue au musée ont également dû se raviser. Ni le Musée national des beaux-arts, ni le Musée de la civilisation n’étaient ouverts.

Certains se consoleront peut-être en pensant que le 400e centimètre de neige à tomber sur Québec signait la dernière tempête de l’hiver. En vain : Environnement Canada prévoit une autre tempête de la même envergure dans la nuit de demain à samedi.

À ce rythme, le record de 1965-1966 — 457,7 cm — sera battu, prévoit le météorologue André Cantin. «On est juste au début du mois de mars, dit-il, donc nos chances sont très bonnes.»




On pourra lire nos pensées

06 03 2008

(AFP-MC) - Des chercheurs américains, en s'aventurant dans l'exploration du fonctionnement du cerveau, ont franchi un pas de plus vers ce rêve (ou cauchemar): lire nos pensées.

Les chercheurs se déclarent capables de dire quelles images ont été vues par des volontaires en repérant les signaux émis par le cerveau, selon leurs travaux publiés mercredi en ligne par la revue scientifique britannique Nature.

Ils ont eu recours pour ce faire à l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), utilisée pour explorer et comprendre le fonctionnement du cerveau humain. L'IRMf permet de mesurer les variations de flux sanguin et ainsi de repérer quelles zones du cerveau entrent en activité lors de certaines tâches (calcul, réactions sensorielles au toucher, au bruit, à la vue...).

En l'occurrence, l'équipe de Jack Gallant de l'université de Californie, à Berkeley (États-Unis) s'est intéressée au cortex visuel, la partie du cerveau qui reconstitue les images transmises par les yeux. Deux volontaires, membres de l'équipe se sont prêtés à cette expérience visant à identifier l'image vue.

À ce stade, «il ne s'agit pas de lire dans les pensées ou les rêves ni même de reconstruire l'image vue, ce que personne ne peut faire», avertissent les chercheurs.

L'équipe a préalablement préparé un modèle mathématique à partir des différences de débits sanguins détectées dans trois des aires du cortex visuel.

Ainsi, 1750 images (arbres, fleurs, bâtiments...) ont été présentées aux volontaires et les données de leur activité cérébrale enregistrées.

Puis, le programme décodeur a calculé à partir d'un nouveau jeu de 120 images, quel profil d'imageries fonctionnelles (signaux) devait être obtenu au niveau du cortex visuel.

Les deux volontaires ont ensuite regardé ces 120 images sous contrôle de l'IRMf. Restait à l'ordinateur, muni du programme de calcul des chercheurs, à déduire d'après l'activité cérébrale observée quelle était l'image regardée, puis de vérifier la qualité de cette prédiction.

Taux de succès : 92% avec un volontaire, et 72% avec l'autre, ce qui selon les chercheurs dépasse largement la probabilité de tomber juste uniquement par hasard qui serait, d'après eux, inférieure à 1%.

Dans un second temps, le jeu d'images nouvelles a été enrichi en passant de 120 à 1000. Le taux de succès est alors passé de 92% à 82%.

«Avec un milliard d'images, en gros le nombre d'images indexées par Google sur le Net, le décodeur identifierait une image dans 20% des cas», relève Jack Gallant.

L'introduction artificielle d'image voire de films dans le cerveau humain relève encore de la science fiction.

En revanche, selon les chercheurs, la technique pourrait servir comme aide au diagnostic (attaques cérébrales, démences) ou pour évaluer des effets thérapeutiques (médicament, thérapie cellulaire) voire dans un scénario plus futuriste pour construire des interfaces cerveau-machine, qui permettraient, par exemple à un tétraplégique, de commander des machines (bras artificiel ou autre instrument).

«La technologie actuelle pour décoder l'activité cérébrale est relativement primitive» constate le chercheur. Il juge cependant «possible» qu'elle pose de «sérieux problèmes éthiques et de respect de la vie privée dans 30 à 50 ans».




La vente à l'unité de cigarillos n'aura pas fait long feu

06 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) La Coalition québécoise pour le contrôle du tabac se réjouit que le ministre de la Santé, Philippe Couillard, dépose un projet de règlement visant l’interdiction de la vente de cigarillos à l’unité.

«Il y a maintenant plus d’un an et demi que la Coalition a sonné l’alarme face à la menace que représentent les cigarillos. Puisqu’ils échappent aux normes liées aux cigarettes, les cigarillos peuvent être vendus à l’unité et sans mises en garde.

«De plus, les fabricants sont libres de leur ajouter des saveurs de friandises. L’augmentation de l’usage des cigarillos chez les jeunes Québécois a récemment surpassé l’usage de la cigarette, renversant ainsi la tendance à la baisse du tabagisme chez les jeunes au cours des dix dernières années», a fait savoir, hier, le porte-parole de la Coalition, Louis Gauvin.

Le projet de règlement déposé hier préconise, entre autres, d’interdire la vente de moins de dix portions unitaires de produits de tabac (autres que les cigarettes) ou un prix de vente de moins de 5 $.

Les publicités en faveur du tabac seraient également limitées en grandeur et leur contenu sera uniquement en noir et blanc. Selon la Coalition, la solution idéale demeure une interdiction totale de toute forme de promotion du tabac.

L’organisme salue néanmoins l’initiative gouvernementale vers un renforcement de la loi sur le tabac. «Le Dr Couillard a déjà donné rendez-vous aux groupes de santé pour la révision de la loi, en 2010. À ce moment, des amendements plus substantiels pourront être envisagés, comme l’interdiction des arômes et des saveurs dans les produits du tabac», a signalé M. Gauvin.




« 400 fois Québec », excellente émission présentée à Radio-Canada

06 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Saviez-vous qu’on a déjà pratiqué le ski alpin sur les Plaines d’Abraham? C’est une des trouvailles que Catherine Lachaussée et son équipe de 400 fois Québec nous feront partager, samedi, à 17 h, à cette nouvelle émission aux couleurs du 400e, produite à Québec par la télévision de Radio-Canada.

«C’est une véritable chasse aux trésors», lance avec enthousiasme l’animatrice de la nouvelle émission hebdomadaire - diffusée sur tout le réseau - qui suscite déjà les commentaires les plus élogieux par la pertinence des reportages et la qualité des images.

Chaque samedi, l’émission aligne trois reportages qui ont pour but «de faire découvrir Québec aux gens de Québec et aux gens d’ailleurs», précise l’animatrice, qui continue de présenter parallèlement son émission de radio le samedi matin.

«On découvre ensemble que Québec, au-delà de son cachet historique, a toujours été une ville de sports d’hiver. Il n’y a pas si longtemps, on pratiquait le ski de randonnée partout dans le Vieux-Québec en dévalant à la luge les côtes qui descendent à la basse-ville.»

Le Château Frontenac abritait même une école de ski reconnue, nous apprend l’émission, diffusée depuis la mi-janvier. Ceux qui ont manqué les premiers épisodes les retrouveront sur le site 400foisquebec.

La prochaine émission, celle de samedi, à 17 h, racontera l’histoire du ski sur les Plaines d’Abraham, en nous apprenant qu’à une certaine époque, on s’y adonnait à la fois au ski alpin, au ski de randonnée et même au saut à ski. De plus, le comédien Yves Jacques, porte-parole de la FrancoFête, nous fera découvrir la maison tricentenaire de ses ancêtres dans l’ar­rondissement Char­lesbourg, en plus de replonger dans ses souvenirs d’enfance dans la cour du Petit Séminaire de Québec.

L’animatrice Catherine Lachaussée se retrouvera aussi sur la patinoire du Colisée pour parler de la Symphonie des Mille, le concert grandiose de l’OSQ pour le 400e, qui réunira 1000 musiciens et choristes. Elle rassurera même le mæstro Yoav Talmi en lui apprenant que la patinoire sera recouverte pour l’occasion.

À noter que la diffusion de l’émission 400 fois Québec deviendra quotidienne, du 23 juin au 28 août, en se rattachant aux événements liés aux célébrations du 400e.




Il incitait de jeunes filles à se dévêtir devant leur webcaméra

06 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Un jeune internaute de Québec a plaidé coupable à une kyrielle d’accusations relativement à des mineures de 10, 11 et 15 ans qu’il a incitées à se dévêtir devant leur webcaméra.

Marc-Antoine Gagné, 25 ans, a appâté les deux plus jeunes victimes sur des sites de clavardage, en se faisant lui-même passer pour un mineur, début 2006. L’internaute voulait qu’elles s’adonnent à des attouchements sexuels en direct sur leurs webcaméras, afin de pouvoir les observer en direct sur la sienne.

Il s’est également livré à des menaces de mort sur l’une des jeunes plaignantes afin qu’elle garde le silence. Gagné a récidivé à l’automne de la même année en tentant d’assouvir ses fantasmes avec une adolescente de 15 ans, suivant à peu près le même stratagème.

À la suite des plaintes des victimes, les enquêteurs de l’unité de cybercriminalité de la Sûreté du Québec ont procédé à l’arrestation du suspect et mené une perquisition à son domicile, confisquant du même coup son matériel informatique, qui contenait de la pornographie juvénile.

Marc-Antoine Gagné, qui est en détention préventive depuis environ un an dans cette affaire, doit revenir devant le tribunal, demain, pour les représentations des procureurs au sujet de la peine à lui imposer.




Courageux, les lock-outés du Journal de Québec

06 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Ni la pluie, ni le froid, ni la neige... Les facteurs devront désormais partager leur célèbre maxime avec les gens qui distribuent le MédiaMatinQuébec, mes collègues, qui, depuis le début de ce conflit, ne cessent d’épater tout le monde par leur persévérance et leur courage.

Ils sont pressiers, monteurs, téléphonistes, vendeuses de petites annonces, graphistes, etc., etc. Mais parce que Quebecor a décidé de décréter un conflit de travail au Journal de Québec et parce que la compagnie s’entête à ne pas vouloir négocier une entente satisfaisante pour les deux parties, ces gens sont obligés de poursuivre la distribution du MédiaMatinQuébec, cinq jours par semaine, dès l’aube, peu importe les difficultés et le temps qu’il fait.

Hier matin, la tempête faisait rage et malgré cela, après plus de 10 mois de conflit, ces hommes et ces femmes avaient à cœur de vous remettre votre quotidien gratuit avec le sourire. Vous avez été nombreux, plus que d’habitude, à leur rendre ce sourire, à souligner leurs efforts et à les encourager par un «Lâchez pas» bien senti. Continuez s’il vous plaît. Ils en ont besoin, nous en avons tous besoin.

Qu’est-ce que ça va prendre aux dirigeants de Quebecor pour qu’ils comprennent que les employés pour qui ils ne montrent aucun respect sont des gens d’une qualité exceptionnelle? Ces gens ont fait du Journal de Québec le numéro un dans son marché et Quebecor est en train de détruire ce qu’ils et elles ont bâti au fil des quarante dernières années.

Depuis quelques jours, nous avons montré dans notre page syndicale que le Journal de Québec offre n’importe quoi à ses lecteurs. Il ne les respecte pas plus qu’il ne respecte ses employés. Des nouvelles copiées dans d’autres médias, des journaux mal imprimés, des erreurs multiples, etc. etc. Pendant ce temps-là, jour après jour, le MédiaMatinQuébec conserve la même qualité et les gens de la rue, comme plusieurs de nos collègues des autres médias, continuent de l’apprécier. Ça prend quoi pour que Quebecor comprenne?

Ce matin et demain, le temps devrait être plus clément. Espérons-le. Continuez de nous encourager. Ayez un mot gentil pour celui ou celle qui vous remet le MédiaMatinQuébec, c’est notre salaire.

Denis Bolduc Fier d’être le porte-parole des 252 travailleurs du Journal de Québec en conflit




Au Québec, 1 locataire sur 4 n'est pas assuré

06 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Au cours des dernières semaines, plusieurs immeubles à logements de Québec ont été ravagés par des incendies. Des locataires ont tout perdu.

Un locataire sur quatre n’est pas assuré au Québec, situation que déplore le Bureau des assurances du Canada (BAC), mais dont la faute incombe en partie aux assureurs, rappelle le Bureau d’animation et d’information logement de Québec métropolitain (BAIL).

Selon les données du BAC, 76 % des locataires détiennent une police d’assurance habitation, comparativement à 98 % pour les propriétaires occupants.

Au cours des dernières semaines, plusieurs immeubles à logements de Québec ont été ravagés par des incendies. L’un d’entre eux a détruit une conciergerie de seize logements, rue de la Forest, dans Sainte-Foy, jetant à la rue une quarantaine de locataires, dont plusieurs ne possédaient pas d’assurances. Un vaste mouvement de solidarité a par la suite permis aux sinistrés d’hériter de certains biens et d’argent pour repartir à neuf.

«Les gens pensent à tort que l’assurance de leur propriétaire les couvrira en cas de sinistre. Il y a aussi des gens à faible revenu qui ne voient pas l’assurance comme une dépense essentielle. Tant qu’ils ne vivent pas un sinistre, ils ne voient pas l’utilité de payer une prime. Pour eux, c’est abstrait», dit Alexandre Royer, porte-parole du BAC, tout en rappelant qu’outre les biens et meubles, l’assurance couvre la responsabilité civile.

«Un locataire non assuré qui est responsable d’un incendie peut devoir assumer lui-même les dommages au bâtiment et aux autres locataires de l’immeuble, et cela, sans compter les frais additionnels de subsistance en raison de votre relogement le temps des rénovations ou de la reconstruction du logement incendié ou endommagé.»

Mais si de nombreux locataires n’ont pas d’assurance habitation, c’est aussi parfois parce que des assureurs refusent de leur vendre une prime, soulève Nicole Dionne, coordonnatrice du BAIL.

«On a fait une enquête dans les quartiers centraux de Québec, à la fin des années 1990. Le problème numéro un était le coût des primes. Mais aussi, dans certains secteurs, comme Saint-Roch, Saint-Sauveur, des compagnies refusaient d’assurer en raison des taux de criminalité et des risques élevés d’incendies. Ils préféraient partager le risque avec d’autres assureurs en se fixant un quota d’assurés par quartier», dit Mme Dionne, ajoutant que la situation n’a guère changé depuis.

«On a encore régulièrement des appels de locataires qui ont de la difficulté à se trouver un assureur.»

Nicole Dionne rappelle que des démarches avaient été entreprises, l’an dernier, avec la Ville de Québec, afin de faire reconnaître les quartiers visés comme sécuritaires par les compagnies d’assurances. Le tout avait été mis sur la glace lors du décès de la mairesse Andrée Boucher. La coordonnatrice du BAIL espère que les discussions à ce sujet seront relancées bientôt.




La 10e tempête de l'hiver : à Québec on s'approche du record absolu

06 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - La tempête d’hier a porté à plus de 415 centimètres le total de précipitations de neige qui se sont abattues sur Québec depuis le début de l’hiver.

Deux records sont en voie d’être battus. Celui enregistré par la Ville de Québec en 1996-1997 alors que 432,8 centimètres de neige s’étaient accumulés au sol. Curieusement, Environnement Canada a dans ses archives le record de 457 centimètres de neige enregistré en 1965-66.

Avant la tempête d’hier, 385 centimètres de neige s’étaient accumulés sur le sol de Québec. Une trentaine de centimètres se sont ajoutés, hier. Le Québec a eu droit à un cocktail de plus de 30 centimètres de neige et de grésil, accompagné de vents de 90 km/h.

La Ville de Québec a dû interrompre plusieurs services de loisirs. Plusieurs bibliothèques, centres de loisirs et arénas ont été fermés. Le Réseau de transport de la Capitale a réduit son service de 30 % en mi-journée, ne maintenant que 16 parcours. Les services Express ont été interrompus.

Deux nouveaux dépôts à neige ont été ouverts ces dernières semaines dans l’arrondissement de Beauport: un dans l’ancienne carrière de Ciment Saint-Laurent et un autre sur le terrain de l’ex-centre commercial les Galeries Sainte-Anne. Ces deux dépôts ajoutent une capacité de stockage de 1,5 million de mètres cubes de neige.

Les 13 autres dépôts à neige ont une capacité de 9,5 millions de mètres cubes de neige; trois sont remplis à pleine capacité, soit les dépôt de la Haute-Saint-Charles, Godin (à Vanier) et CMR (à Sainte-Foy). Les autres dépôts, hormis les deux qui viennent d’être ouverts, sont remplis à 90 %.

La Ville de Québec estime disposer de l’espace suffisant pour stocker la neige d’ici la fin de l’hiver.




Le prix du litre d'essence à 1,40 $ d'ici la saison estivale?

06 03 2008

(PC-MC) - Des observateurs de l'industrie pétrolière estiment que les prix de l'essence pourraient atteindre environ 1,40 $ le litre au pays d'ici quelques mois, si les cours du pétrole demeurent à leurs niveaux records actuels et si la demande augmente pendant l'été.

Les prix canadiens moyens de l'essence étaient plus ou moins stables à 111,60 cents le litre, mercredi, selon le site internet GasBuddy.com.

Toutefois, le cours du baril de pétrole est passé à plus de 104 $ US sur les marchés, mercredi, après que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) eut annoncé qu'elle maintiendrait stable pour le moment la production mondiale d'or noir, en dépit des appels lancés par les États-Unis en faveur d'une augmentation de cette dernière.

Les investisseurs, qui s'attendaient à ce que les stocks américains de pétrole augmentent, ont également été secoués par la nouvelle d'un recul des stocks de brut sur le marché clé américain.

Vince Lauerman, analyste du secteur mondial de l'énergie chez Geopolitics Central, a indiqué mercredi qu'il y avait normalement une accalmie au chapitre des prix de l'essence entre l'hiver, la saison du chauffage, et l'été, celle de la conduite automobile.

À l'instar de nombreux spécialistes, M. Lauerman a avancé que les prix de l'essence à la pompe pourraient atteindre pas moins de 1,40 $ le litre cet été si jamais les cours du brut demeuraient à leurs niveaux actuels.




Bill Gates n'est plus l'homme le plus riche de la planète

06 03 2008

(PC-MC) - Après 13 années à la tête du classement des hommes les plus riches de la planète, l'Américain Bill Gates a été détrôné par son compatriote Warren Buffett.

Selon le site internet Forbes.com, le co-fondateur de Microsoft a même glissé en troisième position, même si sa fortune personnelle a augmenté de 2 milliards $ US au cours de la dernière année, à 58 milliards $ US.

Le premier rang lui aurait été ravi le financier et philanthrope Warren Buffett.

Selon Forbes, la fortune de M. Buffett s'établit maintenant à 68 milliards $ US - soit 10 milliards $ US de plus qu'un an auparavant.

Le détenteur du deuxième rang est le Mexicain Carlos Slim Helu, un magnat des télécommunications dont les avoirs ont doublé en seulement deux ans pour atteindre 60 milliards $ US.`

M. Gates serait probablement demeuré en haut de la liste compilée par Forbes si Microsoft n'avait pas déposé le mois dernier une offre d'achat non sollicitée sur Yahoo! L'action de Microsoft a en effet perdu 15 pour cent de sa valeur après ce faux-pas.




L'armée recherche un motoneigiste disparu dans le nord du Québec

06 03 2008

(PC-MC) - Des équipes de recherche et sauvetage de la base militaire de Trenton poursuivront ce jeudi les recherches en vue de retrouver dans le Nord du Québec un motoneigiste porté disparu depuis dimanche.

Selon le capitaine Pierre Bolduc, un avion Hercules parti de Trenton, en Ontario, se trouve déjà dans la région et un hélicoptère Griffon était en chemin mercredi soir pour participer aux recherches.

Les opérations de recherche se concentreront dans la région d'Umiujaq, sur la rive est de la baie d'Hudson.

La personne portée disparue, un homme âgé de 18 ans dont l'identité n'a pas été rendue publique, était partie faire une ballade en motoneige.

Le capitaine Bolduc a précisé que l'aire de recherche pourrait être plus étendue jeudi.

Il est parti faire une ballade en motoneige dimanche, mais n'en est jamais revenu, a expliqué le capitaine, selon qui les conditions météorologiques extrêmes ayant prévalu dans la région jusqu'à mardi soir ne permettaient pas d'effectuer des recherches aériennes.




L'armée canadienne recherche un motonegistre dans le nord du Québec <

06 03 2008

(PC-MC) - Des équipes de recherche et sauvetage de la base militaire de Trenton poursuivront ce jeudi les recherches en vue de retrouver dans le Nord du Québec un motoneigiste porté disparu depuis dimanche.

Selon le capitaine Pierre Bolduc, un avion Hercules parti de Trenton, en Ontario, se trouve déjà dans la région et un hélicoptère Griffon était en chemin mercredi soir pour participer aux recherches.

Les opérations de recherche se concentreront dans la région d'Umiujaq, sur la rive est de la baie d'Hudson.

La personne portée disparue, un homme âgé de 18 ans dont l'identité n'a pas été rendue publique, était partie faire une ballade en motoneige.

Le capitaine Bolduc a précisé que l'aire de recherche pourrait être plus étendue jeudi.

Il est parti faire une ballade en motoneige dimanche, mais n'en est jamais revenu, a expliqué le capitaine, selon qui les conditions météorologiques extrêmes ayant prévalu dans la région jusqu'à mardi soir ne permettaient pas d'effectuer des recherches aériennes.




Projet de loi C-10: le Sénat en retarde l'adoption

06 03 2008

Le Sénat va retarder l'adoption du projet de loi C-10 qui fait craindre un retour de la censure. Même si les députés ont adopté ce projet de loi et qu'il est rendu au Sénat, le Bloc québécois a présenté une motion pour que soit retiré le paragraphe controversé. Le petit paragraphe stipule que dorénavant, l'État ne subventionnera plus les productions cinématographiques contraires à l'ordre public.

Le NPD a choisi d'